Vendredi 4 avril 2008
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« Le XVIème siècle...
...DES QUATRE COINS DE L'EUROPE, DE GIGANTESQUES VOILIERS PARTENT À LA CONQUÊTE DU NOUVEAU MONDE.
À BORD DE CES NAVIRES DES HOMMES AVIDES DE RÊVE, D'AVENTURE ET D'ESPACE, À LA RECHERCHE DE FORTUNE.
QUI N'A JAMAIS RÊVÉ DE CES MONDES SOUTERRAINS ? DE CES MERS LOINTAINES PEUPLÉES DE LÉGENDES ?
OU D'UNE RICHESSE SOUDAINE QUI SE CONQUERRAIT AU DÉTOUR D'UN CHEMIN DE LA CORDILLIÈRE DES ANDES ?
QUI N'A JAMAIS SOUHAITÉ VOIR LE SOLEIL SOUVERAIN GUIDER SES PAS, AU COEUR DU PAYS INCA,
VERS LA RICHESSE ET L'HISTOIRE DES MYSTÉRIEUSES CITÉS D'OR ? »
Par Évy
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Vendredi 4 avril 2008
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Les contes de la forêt verte !
Mon MUST !
Par Évy
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LE PETIT CASTOR

C'est l'histoire du petit castor le plus petit, mais le plus fort.
Dans la forêt au milieu de tous ses amis, il est heureux, il s'amuse, il joue et il rit et une fois qu'il est lancé, rien ne peut l'arrêter.
L'aventure l'attend au bout du chemin, mais l'aventure ça fait parti des plaisirs quotidiens. C'est l'histoire du petit castor, le plus petit, mais le plus fort et une fois qu'il est lancé, rien ne
peut l'arreter. Il est rusé, audacieux il n'a pas peur, et quoi qu'il arrive, il sait bien montrer qu'il a du coeur. C'est l'histoire du petit castor, le plus petit, mais le plus fort et une fois
qu'il est lancé, rien de peut l'arrêter.
Par Évy
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Vendredi 4 avril 2008
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21:11
QUEL CULTE que j'ai voué à cette télésérie toute mon enfance...
Par Évy
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Vendredi 4 avril 2008
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1- Wind of change, scorpions
2- Hanging tough, New Kids on the block
3- Zombie, Cranberries
4- Right here waiting, Richard Marx
Par Évy
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Vendredi 4 avril 2008
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LA TRIBU DE DANA
Le vent souffle sur les plaines de la Bretagne armoricaine. Je jette un dernier regard sur ma femme, mon fils et mon domaine. Akim, le fils du forgeron, est venu me chercher; Les druides ont décidé
de mener le combat dans la vallée. Là où tous nos ancêtres, de géants guerriers celtes, Après de grandes batailles se sont imposés en maîtres. C'est l'heure maintenant de défendre notre terre
contre une armée de Simériens prête à croiser le fer. Toute la tribu s'est réunie autour des grands menhirs pour invoquer les dieux afin qu'ils puissent nous bénir. Après cette prière avec mes
frères, sans faire état de zèle, les chefs nous ont donné à tous des gorgées d'hydromel, Pour le courage, pour pas qu'il y ait de faille, Pour rester grands et fiers quand nous serons dans la
bataille. Car c'est la première fois pour moi que je pars au combat Et j'espère être digne de la tribu de Dana.
{Refrain:}
Dans la vallée (oh oh) de Dana (la li la la). Dans la vallée (oh oh), j'ai pu entendre les échos. Dans la vallée (oh oh) de Dana (la li la la). Dans la vallée (oh oh), des chants de guerre près des
tombeaux. Après quelques incantations de druides et de magie, Toute la tribu, le glaive en main, courait vers l'ennemi. La lutte était terrible et je ne voyais que des ombres, Tranchant l'ennemi
qui revenait toujours en surnombre. Mes frères tombaient l'un après l'autre devant mon regard, Sous le poids des armes que possédaient tous ces barbares, Des lances, des haches et des épées dans le
jardin d'Eden qui écoulait du sang sur l'herbe verte de la plaine. Comme ces jours de peine, où l'homme se traîne À la limite du règne du mal et de la haine. Fallait-il continuer ce combat déjà
perdu ? Mais telle était la fierté de toute la tribu. La lutte a continué comme ça jusqu'au soleil couchant, De férocité extrême en plus d'acharnement; Fallait défendre la terre de nos ancêtres
enterrés là, Et pour toutes les lois de la tribu de Dana.
{au Refrain}
Au bout de la vallée on entendait le son d'une corne, D'un chef ennemi qui rappelait toute sa horde. Avait-il compris qu'on lutterait même en enfer Et qu'à la tribu de Dana appartenaient ces terres
? Les guerriers repartaient, je ne comprenais pas Tout le chemin qu'ils avaient fait pour en arriver là, Quand mon regard se posa tout autour de moi, J'étais le seul debout de la tribu ; voilà
pourquoi Mes doigts se sont écartés tout en lâchant mes armes, Et le long de mes joues se sont mises à couler des larmes. Je n'ai jamais compris pourquoi les dieux m'ont épargné De ce jour noir de
notre histoire que j'ai contée. Le vent souffle toujours sur la Bretagne armoricaine Et j'ai rejoint ma femme, mon fils et mon domaine. J'ai tout reconstruit de mes mains pour en arriver là, Je
suis devenu roi de la tribu de Dana.
{au Refrain}
Par Évy
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Vendredi 4 avril 2008
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Isabeau s'y promène
Isabeau s'y promène, le long de son jardin {x2}
Le long de son jardin, sur le bord de l'île
Le long de son jardin, sur le bord de l'eau
Sur le bord du ruisseau
Elle fit une rencontre de trente matelots {x2}
De trente matelots, sur le bord de l'île
De trente matelots, sur le bord de l'eau
Sur le bord du ruisseau
Le plus jeune des trente, il se mit à chanter {x2}
Il se mit à chanter, sur le bord de l'île
Il se mit à chanter, sur le bord de l'eau
Sur le bord du ruisseau
La chanson que tu chantes, je voudrais la savoir {x2}
Je voudrais la savoir, sur le bord de l'île
Je voudrais la savoir, sur le bord de l'eau
Sur le bord du ruisseau
Embarque dans ma barque, je te la chanterai {x2}
Je te la chanterai, sur le bord de l'île
Je te la chanterai, sur le bord de l'eau
Sur le bord du ruisseau
Quand elle fut dans la barque, elle se mit à pleurer {x2}
Elle se mit à pleurer, sur le bord de l'île
Elle se mit à pleurer, sur le bord de l'eau
Sur le bord du ruisseau
Qu'avez-vous donc la belle, qu'av-vous à tant pleurer {x2}
Qu'av-vous à tant pleurer, sur le bord de l'île
Qu'av-vous à tant pleurer, sur le bord de l'eau
Sur le bord du ruisseau
Je pleure mon anneau d'or, dans l'eau il est tombé {x2}
Dans l'eau il est tombé, sur le bord de l'île
Dans l'eau il est tombé, sur le bord de l'eau
Sur le bord du ruisseau
Ne pleurez point la belle, je vous le plongerai {x2}
Je vous le plongerai, sur le bord de l'île
Je vous le plongerai, sur le bord de l'eau
Sur le bord du ruisseau
De la première plonge, il n'a rien ramené {x2}
Il n,a rien ramené, sur le bord de l'île
Il n'a rien ramené, sur le boird de l'eau
Sur le bord du ruisseau
De la seconde plonge, l'anneau-z-a voltigé {x2}
L'anneau-z-a voltigé, sur le bord de l'île
L'anneau-z-a voltigé, sur le bord de l'eau
Sur le bord du ruisseau
De la troisième plonge, le galant s'est noyé {x2}
Le galant s'est noyé, sur le bord de l'île
Le galant s'est noyé, sur le bord de l'eau
Sur le bord du ruisseau
Par Évy
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Vendredi 4 avril 2008
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A l'école quand j'étais petit
Je n'avais pas beaucoup d'ami
J'aurais voulu m'appeler Dupont
Avoir les yeux un peu plus clair
Je rêvais d'être un enfant blond
J'en voulais un peu à mon père
C'est vrai je suis un étranger
On me l'a assez répété
J'ai les cheveux couleur corbeau
Je viens du fond de l'Italie
Et j'ai l'accent de mon pays
Italien jusque dans la peau
Je suis rital et je le reste
Et dans le verbe et dans le geste
Vos saisons sont devenues miennes
Ma musique est Italienne
Je suis Rital dans mes colères
Dans mes douceurs et mes prières
J'ai la mémoire de mon espèce
Je suis Rital et je le reste
Arrivederci Roma
J'aime les amants de Vérone
Les spaghettis le minestrone
Et les filles de Napoli
Turin, Rome et Tifosi
Et la Joconde de De vinci
Qui se trouve hélas à Paris
Mes yeux délavés par les pluies
De nos automnes et de nos nuits
Et par nos brumes silencieuses
J'avais bien l'humeur voyageuse
Mais de raccourci en détour
J'ai toujours fait l'aller-retour
Je suis rital et je le reste
Et dans le verbe et dans le geste
Vos saisons sont devenus miennes
Ma musique est Italienne
Je suis Rital dans mes colères
Dans mes douceurs et mes prières
J'ai la mémoire de mon espèce
Je suis Rital et je le reste
Arrivederci Roma
La la la la la la la
C'est vrai je suis un étranger
On me l'a assez répété
J'ai les cheveux couleur corbeau
Mon nom à moi c'est Barzotti
Et j'ai l'accent de mon pays
Italien jusque dans la peau
Na na na na na na na na
Par Évy
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Vendredi 4 avril 2008
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Julien Clerc
COEUR DE ROCKER
Coeur de rocker
Coeur de rocker
Je n'étais encore qu'un enfant de choeur
Que j'avais déjà un coeur de rocker
Je n'aimais pas beaucoup l'école
Je ne vivais que pour mes idoles
Yé Yé Yé...
Je n'étais encore qu'un teenager
Que je suis parti vivre ma vie en outsider
Mon père voulait me retenir
Tout ce qu'il a trouvé à me dire
C'est: "Tu vas faire mourir ta mère"
Avec mon coeur de rocker
J'ai jamais su dire je t'aime
Oui mais maman je t'aimais quand même
Comme personne t'a jamais aimée
Coeur de rocker
Coeur de rocker
De toutes les filles qui m'ont fait craquer
La seule que j'ai vraiment aimée
C'est elle qui m'a quitté
J'ai été bien embêté
Hé Hé Hé
C'est vrai que j'étais pas très fidèle
Mais j'étais totalement fou d'elle
J'ai voulu la retenir
Tout ce qu'elle a trouvé à me dire
C'est: "Tu vas finir ta vie tout seul"
Avec mon coeur de rocker
J'ai jamais su dire je t'aime
Oui mais baby, je t'aimais quand même
Comme personne t'a jamais aimée
Avec mon coeur de rocker
J'ai jamais su dire je t'aime
Oui mais maman, je t'aimais quand même
Comme je pourrais plus jamais aimer
Coeur de rocker
Coeur de rocker
Par Évy
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Vendredi 4 avril 2008
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20:54
Je lève mon verre à ta santé
Je lève mon verre à ton courage
Je bois mon verre pour oublier
Quand on aura tellement changé
Qu'on n'aura plus l'air de notre âge
Je boirai trois verres d'affilée
A tous mes amours de passage
A ton état plus avancé
A ma santé qui fait naufrage
Quand on sera tellement couché
Qu'on ne cherchera plus qu'à s'endormir
Y aura sérum à volonté
Y aura des hommes dans nos délires
Quand on aura refait ton lit
Ce sera plus qu'un miroir vidé
Du reflet de cette maladie
Qui aura tôt fait de m'emporter aussi
Je lève mon verre à ta santé
Je lève mon verre à nos corps sages
Je bois mon verre pour me rappeler
Le temps de mes premiers désirs
Le temps de mes premières caresses
Avant de ne pouvoir plus quérir
De cette prématurée vieillesse
J'avais de la chair à punir
On l'a condamnée pour faiblesse
Quand on aura tellement purgé
La peine du temps qu'il nous reste
Est-ce que l'Bon Dieu sera soulagé
Est-ce qu'il aura la gentillesse
De me faire oublier le nom
De ce mal que j'ai attrapé
En cherchant l'amour à tâtons
Pareil comme toi, sans me méfier
Je lève mon verre à ta santé
Je lève mon verre à ton sourire
Je bois mon verre pour l'imiter
Quand tu feras tellement pitié
Que j'vais souhaiter te voir mourir
Là dans ce lit juste à côté
Où tu décomptes tes soupirs
J'vais boire un coup à ta santé
De ton regard sur le plafond
Pour essayer d'imaginer
Tout c'que tu peux y voir de bon
Et j'vais me dire que c'est pas grave
Que c'est juste un mal comme un autre
Que tous ceux qui m'aiment le savent
Et se disent pas que c'est ma faute
Je lève mon verre à ta santé
Parce que je dis n'importe quoi
Quand je fuis la réalité
Aurais-tu préféré te faire
Écrasé par un autobus
Au lieu de vivre un bout d'enfer
Souillé d'un ignoble virus
C'est peut-être mal d'être fier
Alors le sida m'a vagoué
Au bout de combien de prières
Est-ce qu'on finit par l'accepter
Dis-moi donc de quelle manière
Tu es souffres avec dignité
L'amour que tu peux même plus faire
Dis-moi comment l'utiliser
Même si elle sera jamais de fer
Je lève mon verre à ta santé
Par Évy
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